samedi 13 mars 2010

La difficile situation en Espagne


Malgré les conseils et les projets pour faire prendre conscience du fait de l’importance vitale de l’eau pour la survie des humains, on continue à gaspiller l’eau sans penser aux conséquences.

Je vous laisse ici des petits conseils utiles pour réduire le coût à la fin du mois et aider ainsi l’environnement.

(1) A la maison

» Préférez la douche au bain le plus souvent possible. Un bain consomme en effet entre 150 et 200 L d'eau alors qu'une douche seulement 60 à 80 L.

» Lorsque vous faites la vaisselle, remplissez les deux bacs d'eau (un pour le lavage, l'autre pour le rinçage) au lieu de laisser couler l'eau.

» Stoppez l'eau lorsque vous vous savonnez, vous lavez les dents ou vous rasez.

» Faites tourner le lave linge et le lave vaisselle uniquement lorsqu'ils sont pleins ou alors utilisez la fonction "demi-charge" si elle existe sur votre appareil.

Les fuites

Une chasse d'eau qui fuit représente un gaspillage de 600 L d'eau par jour ; un robinet qui laisse passer un filet entraîne une perte de 300 L d'eau. Il est donc très important de vérifier régulièrement l'état de vos tuyauteries et robinetteries. Attention, si un robinet qui coule se repère facilement, des canalisations mal entretenues peuvent fuir à l'intérieur des murs. Pour vous en rendre compte, notez les chiffres relevés au compteur un matin avant de partir et le soir à votre retour ; une différence entre les deux nombres indiquera une fuite invisible à réparer.

Au jardin

» Arrosez le soir, juste avant la tombée de la nuit, lorsque l'évaporation est minimale.

» Binez régulièrement la terre pour la rendre plus meuble et faciliter l'absorption de l'humidité de la nuit et de la rosée.

» Paillez la terre, c'est-à-dire recouvrez-la de débris végétaux (compost, tontes de gazon, feuilles, écorces de bois) sur une hauteur de 5 cm pour réduire la température en surface et empêcher l'eau de rosée et d'arrosage de s'évaporer trop vite.

» N'arrosez pas la pelouse en été et ne la tondez pas. Elle reverdira dès les premières pluies de l'automne et en ressortira fortifiée.

» Investissez dans un système de micro-arrosage goutte à goutte basse pression qui, par le biais de tuyaux en plastique très fins, laisse s'écouler une infime quantité d'eau régulièrement à la base des plantes.

» Préférez l'arrosoir au jet si votre jardin est assez réduit, car l'écoulement de l'eau est plus lent donc la terre l'absorbe plus facilement.

» Pensez à utiliser l'eau de pluie retenue à cet effet dans une citerne ou un bidon pour arroser les plantes.

Et au college?

Au college on trouve des affiches sur les murs des couloirs ou on peut trouver des chiffres d’utilisation et de gaspillage de l’eau, mais, de plus des petits conseils bien simples pour réduire l’utilisation innécessaire de l’eau à l’école, mais aussi à la maison. Par exemple, mettre une brique ou une bouteille pleine d’eau dans le WC pour diminuer la quantité d’eau dans le reservoir.

(2) Partagée entre les domaines atlantique et méditerranéen, l’Espagne est un pays aux situations hydrologiques contrastées. Les précipitations moyennes annuelles sont de 687 mm mais, 24% du territoire reçoivent plus de 800 mm et 15% reçoivent moins de 400 mm (Maury , 1990). Tout comme les précipitations, les eaux superficielles sont inégalement réparties : 69% sont situées sur la façade atlantique et 31% sur la façade méditerranéenne.

En Europe, l’Espagne apparaît comme le pays le plus affecté par le processus de désertification : il concerne 67% du territoire, dont plus de 30% caractérisé par un risque élevé voire très élevé. La Communauté Valencienne (Bassin du Júcar), la région de Murcie (Bassin du Segura), l’Andalousie (Bassins du Guadalquivir et du Sur) et Castille – La Manche (Bassin du Tage) sont les régions les plus touchées.

En Europe, l’Espagne est la plus grande consommatrice d’eau par habitant (656 m3/hab/an) bien qu’elle soit parmi les pays les moins dotés en ressources hydriques (moins de 3 000 m3/hab/an). En terme d’intensité d’utilisation (prélèvements totaux/ressources en eau), elle se situe en troisième position (23%) derrière la Belgique (45%) et l’Italie (32%). Cette forte intensité d’utilisation est due à l’irrigation. En effet, l’utilisation agricole d’eau en Espagne représente 77% des utilisations totales. Près de 15% de la surface agricole utile en Espagne sont irrigués. L’irrigation concerne en grande partie les régions situées au sud et au sud-est de la péninsule comme la Communauté de Valencia ou la Région de Murcie, régions qui sont aussi touchées par un risque élevé de desertification.

(3) Quasi la moitié des 40 millions d'Espagnols vit sur l'arc méditerranéen, sur le littoral ou à l'intérieur des provinces côtières. Or, il s'agit de la partie de l'Espagne la moins arrosée par les pluies. C'est en outre aussi l'arc méditerranéen qui reçoit l'essentiel des 50 millions de touristes, gros consommateurs d'eau, qui visitent chaque année l'Espagne.



Autre paradoxe, économique cette fois: Valence et Murcie, donc deux des régions les moins humides d'Espagne, assurent 68% des exportations agricoles espagnoles, grâce à des cultures sous serres plastifiées, qui absorbent des tonnes d'eau.

On peut donc conclure que la sécheresse est un problème qui entraîne de grosses consequences non seulement d’absence d’eau pour boire, se laver, cuisiner, mais économiques, par exemple, les agriculteurs qui perdent leurs récoltes par manque d’irrigation. Il faut donc agir non seulement au niveau du gouvernement sinon quotidiennement, par des petits gestes personnels.

(1) Nom du site: L’INTERNAUTE

Titre de la page: Les bons à retenir

Consultation: 13/03/10

Disponible: http://www.linternaute.com/acheter/eau/gestes.shtml

(2) Nom du site: GEOCARREFOUR

Titre de la page: La pénurie d’eau en Espagne : un déficit physique ou socio-économique ?

Consultation: 13/03/10

Disponible: http://geocarrefour.revues.org/index1730.html

(3) Nom du site: LATINREPORTERS

Titre de la page: L’Espagne doit gérer la sécheresse et la pénurie d’eau

Consultation: 13/03/10

Disponible: http://www.latinreporters.com/espagnesoc10082005.html


BIBLIOGRAPHIE DE L'IMAGE:

Nom du site: OJOS DE PAPEL

Titre du document: El agua en España: disponibilidad y problemas

Consultation: 13/03/10

Disponible: http://www.ojosdepapel.com/Index.aspx?article_id=1021

vendredi 12 mars 2010

Les différentes utilisations de l'eau et l'inégale répartition de celle-ci


(1) De nos tours, on utilise l’or bleu pour presque tout. Dans cet article nous voulons expliquer plus précisément quelles sont ces utilisations et comment est la répartition de l’eau partout dans le monde.

On l’utilise pour:

- L’agriculture:

(2) Avec 70 % de la consommation mondiale d’eau, l’agriculture est sans conteste le secteur d’activité le plus consommateur d’eau. Depuis le début du XXème siècle, la superficie des terres cultivées en général, et celle des terres irriguées en particulier, a beaucoup augmenté pour faire face à l’accroissement de la population et des besoins alimentaires. La consommation mondiale d’eau pour l’agriculture a ainsi été multipliée par six entre 1900 et 1975. L’irrigation, qui était déjà utilisée par les civilisations égyptienne et mésopotamienne, est encore de nos jours une technique en développement. Elle est souvent utilisée en complément de l’irrigation pluviale afin d’augmenter les rendements et d’accroître la durée de la saison agricole.

(3) Bien que les exploitations agricoles puissent protéger l’environnement, c’est trop souvent le contraire qui se produit. Dans certains pays, la faible utilisation de techniques d’irrigation performantes, comme le goutte à goutte, et la médiocrité de l’entretien des infrastructures mènent à un manque d’efficacité dans l’utilisation de l’eau, d’où des pertes et un plus grand volume d’eau par hectare irrigué. Il est néanmoins encourageant de voir que dans d’autres pays, comme l’Australie, ces volumes ont chuté grâce à l’amélioration des pratiques de gestion de l’eau. En bref, avec les techniques appropriées et des incitations à adopter les bonnes technologies, les pressions sur les ressources souterraines en eau peuvent diminuer.

- L’industrie:

(4) L'eau est une matière indispensable à la fabrication de nombreux produits : (il faut environ 50 litres d'eau pour produire 1 Kg de sucre, 5 litres pour produire 1 litre de bière...). L'eau sert de moyen de refroidissement dans les centrales thermiques, les industries sidérurgiques, chimiques...
Elle est utilisée dans les teintureries, car-wash...
et elle sert aussi à produire de l'électricité (barrages; il faut environ 200 litres d'eau pour produire 1 kw/h), à transporter des marchandises par péniches...

(5) Certes, ces activités industrielles ont besoin d’eau pour effectuer toutes ces opérations, mais cette utilisation massive d’eau dans divers domaines conduit également à polluer les cours d’eau.

En effet, le mode de gestion industrielle de l’eau qui a consisté à considérer que les cours d’eau pouvaient supporter tous les rejets de pollution de manière illimitée a conduit progressivement l’eau à des états de dégradations.

 L’utilisation á la maison:

(6) Bien que très difficile à évaluer du fait de la multiplicité des usages, la consommation totale en eau domestique dans le monde est estimée en moyenne à 40 litres d’eau par jour et par habitant. (4) Pour se laver, cuisiner, boire, arroser les plantes, nettoyer la maison..., il nous suffit de tourner un robinet. (6)Cependant, toutes les populations du globe ne disposent pas du même confort. La consommation en eau domestique dans le monde est donc très inégale, d’autant plus importante que le niveau de vie des populations est élevé, les pays industrialisés, qui la gaspillent sans compter.

 L’inégale répartition de l’eau:

(7) La majeure partie des experts s’accordent à penser qu’il y a suffisamment d’eau pour la population du globe, mais que sa répartition est inégale. Selon l’Institut du Pacifique pour les études sur le Développement, l’Environnement et la Sécurité, les Américains du Nord ont accès à plus de 6.000 mètres cubes d’eau par personne et par an, stockés dans des réservoirs. En revanche, pour les pays africains les plus pauvres, ce chiffre tombe en dessous de 700 mètres cubes. En Ethiopie, on compte moins de 50 mètres cubes par an et par habitant d’eau stockée.

(8) Actuellement, 1,1 milliards de personnes n'ont toujours pas accès à l'eau salubre (= eau propre) et un tiers de la population mondiale est privée d'eau potable, c'est-à-dire celle que l'on peut consommer.

Neuf pays détiennent 60 % des ressources naturelles renouvelables d'eau douce du monde : le Canada, la Chine, la Colombie, le Pérou, le Brésil, la Russie, les Etats-Unis, l'Indonésie et l'Inde.

Environ 80 pays, c'est-à-dire 40 % de la population souffrent de pénurie d'eau. Parmi eux, certains pays n'ont quasi pas de ressources en eau : le Koweït, Bahrein, Malte, Gaza, les Emirats Arabes Unis, Singapour, la Jordanie, la Lybie.

(1) Nous devons réduire et contrôler la consommation d’eau, c’est urgent et indispensable.

BIBLIOGRAPHIE:

(1) Textes personnels.

(2) Nom du site : Image á la une.

Titre de la page: L’eau et les activités agricoles.

Consultation: 12/03//10

Disponible: http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/eau/eaugestion/eauagriculture.html

(3) Nom du site: Natura Vox.

Titre de la page: L’eau et l’agriculture dans les pays riches.

Consultation: 12/03/10.

Disponible: http://www.naturavox.fr/L-eau-et-l-agriculture-dans-les-pays-riches.html

(4) Nom du site: AquaWal.

Titre de la page: Les utilisations de l’eau.

Consultation: 12/03/10.

Disponible: http://www.aquawal.be/fr/source-de-vie/cycle-de-l-eau-potable/les-utilisations-de-l-eau.html

(5) Nom du site: Eau France.

Titre de la page: Eau et industrie.

Consultation: 12/03/10.

Disponible: http://www.eaufrance.fr/spip.php?rubrique12&id_article=14

(6) Nom du site: CNRS.

Titre de la page: Consommations domestiques.

Consultation: 12/03/10.

Disponible: http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doseau/decouv/usages/consoDom.html

(7) Nom du site: Témoignages.

Titre de la page: Une répartition inégale dans le monde.

Consultation: 12/03/10.

Disponible: http://www.temoignages.re/une-repartition-inegale-dans-le,35710.html

(8) Nom du site: SPGE.

Titre de la page: L’eau dans le monde.

Consultation: 12/03/10.

Disponible: http://www.spge.be/xml/doc-IDC-1300-.html

BIBLIOGRAPHIE DE L'IMAGE:

Nom du site: Fortune.

Titre de la page: Le scandale du gaspillage de l'eau.

Consultation: 12/03/10.

Disponible: http://fc07.deviantart.net/fs19/f/2007/302/d/7/Water_War_by_azrainman.jpg

 

vendredi 26 février 2010

La journée sans viande et la santé


(1) De nos jours, en Europe on consomme aproximativement entre 70 et 75% de protéines animales alors qu’on en drevait manger 50%.

Pour nous informer des risques de cela on a lancée aux États-Unis (2) la Journée Sans Viande (Meatout), en 1985. C’est la plus ancienne et la plus importante campagne d’éducation sur la nourriture. Chaque printemps, des milliers de sympathisants de Meatout informent leur entourage et demandent à leurs amis, familles et voisins de « laisser tomber la consommation de viande et d’explorer une alimentation non-violente ». Des distributions de tracts, des repas végétariens, des cours de cuisine sans viande, des lectures, du théâtre de rue ou encore des diffusions de films informent le public pour l’amener à réfléchir sur les bénéfices d’une alimentation végétarienne. Cette journée est relayée sur tous les continents et prend une ampleur croissante d’année en année.

(3) Manger sain et végétarien signifie moins de graisses animales et de cholestérol, plus de fibres, plus de fruits et légumes. Une consommation trop importante de viande augmente les chances de développer de nombreuses maladies.

(4) Un homme d’âge moyen a trois fois plus de risques de mourir d’une maladie cardiovasculaire qu’un végétarien. En 2005, l’American Medical Association a montré par ses recherches que le risque de développer un cancer de l’intestin –deuxième cause de mortalité dans les pays développés- est de 40 % supérieur chez une personne qui consomme en quantité significative de la viande rouge. Si ce cancer est le plus directement lié à la consommation de viande, il n’est pas le seul : cancer de la prostate, des ovaires, des poumons, du côlon, du pancréas et du sein y sont aussi associés. Dans une étude publiée en 2007, le Fonds mondial de recherche contre le cancer a d’ailleurs préconisé « de ne jamais consommer de viande transformée, à savoir bacon, jambon, saucissons et saucisses, et de limiter la consommation de viande à 500 g par semaine ». Mais ce ne sont pas là les seules conséquences d’un régime riche en matières animales. La liste des maladies liées à la consommation de viande inclut également l’hypertension, les attaques cérébrales, le diabète de type 2, l’ostéoporose, l’hypercholestérolémie et, nouvelle maladie du siècle pour les pays développés, l’obésité. L’étude de référence, le China Project qui a suivi la santé de 800 000 Chinois, a démontré que ceux qui mangent de la viande développent aussi plus de maladies chroniques que ceux qui n’en consomment pas. La viande elle-même est porteuse de maladies. L’élevage intensif, avec un recours massif aux antibiotiques et aux hormones, favorise le développement de bactéries telles que la Salmonella et le Campylobacter, et la recrudescence de certaines affections comme le Staphylococcus Aureus et l’E. Coli, ce dernier quasiment impossible à traiter. Chaque année, 80 millions de cas d’intoxications alimentaires dues à la viande sont recensés aux Etats-Unis (plus gros consommateur avec 124 kg/personne/an) et plus d’un million de personnes en meurt dans le monde. Les traitements antibiotiques deviennent inefficaces chez les humains. L’Union Européenne a d’ailleurs interdit l’utilisation des antibiotiques comme stimulateurs de croissance des animaux.

(1) De plus, l'élevage intensif ne s'inquiète pas à la santé de ces animaux.
Ma
nger de la viande cautionne la cruauté envers les animaux:
Dans les fermes d'aujourd'hui, les animaux sont entassés par milliers dans des hangars sans fenêtres, sales, dans des cages en fil, des stages de gestation et autres systèmes de confinement.

(1) Le fait de consommer de la viande a pour conséquence, entre autres, une infinité de problèmes pour notre santé.


BIBLIOGRAPHIE DU TEXTE:
(1) Textes personnels.

(2)Nom du site: Mangez végétarien!
Titre du document: Journée sans viande.
Consultation: 26/02/10.
Disponible:
http://www.mangez-vegetarien.com/journee-sans-viande.html

(3) Nom du site: Un jour sans viande.
Titre du document: Une journée végétarienne par semaine dans toutes les restaurations collectives et restaurants ?
Consultation: 26/02/10.
Disponible:
http://www.unjoursansviande.fr/

(4) Nom du site: One voice.
Titre du document: Viande et santé: attention danger.
Consultation: 26/02/10.
Disponible:
http://www.one-voice.fr/fr/article/viande-et-sante-attention-danger

(5)
Nom du site : PETA FRANCE
Titre de la page: 10 bonnes raisons de ne pas manger de la viande
Consultation: 26/02/10
Disponible:
http://action.petafrance.com/ea-campaign/clientcampaign.do?ea.client.id=45&ea.campaign.id=2089

BIBLIOGRAPHIE DE L’IMAGE:
Nom du site: Paper blog.
Titre du document: Journée sans viande.
Consultation: 26/02/10.
Disponible:
http://media.paperblog.fr/i/172/1723868/journee-sans-viande-L-1.jpeg


Les effets sur l'environnement et la faim dans le monde



Dans les pays occidentaux, depuis certaines années, la consommation de viande est passée de 30 kilos par personne et par an en 1919 à plus de 100 kilos aujourd’hui. Ceci nos a emmené à l’élevage intensif qui a une grosse influence sur la faim dans le monde et l’environnement.


(1)

-Il faut 12 hectares de terre cultivable pour produire 70 kgs de bœuf.

- Il faut 30 000 à 60 000 litres d'eau pour faire 1kg de viande de bœuf et 800 litres d'eau pour produire 1 kg de blé.

- Un bœuf fournit 200 kilos de viande, soit 1 500 repas. Les céréales qu'il a mangées auraient pu fournir 18 000 repas.

- La consommation de viande utilise 60% des réserves d'eau mondiale.

- 1,8 milliards de personnes manqueront d'eau en 2025. Or, il faut 400 litres d'eau par heure, 24 heures sur 24, pour faire face aux besoins alimentaires d'une seule personne carnivore.

- 90% de tous les résidus de pesticides se retrouvent dans les produits animaux alors que les fruits, les légumes et les céréales en recèlent moins de 10%.

- Les producteurs de volailles, de porcs, de bovins et de poissons utilisent au Canada plus de 20 000 tonnes d'antibiotiques par an, en injections ou incorporées à la moulée (=ration alimentaire sur une journée par animal).

- Les excréments de bétail représentent 110 tonnes par seconde pour les Etats-Unis et l'Europe : cela contribue à hauteur de 50% à la pollution des nappes phréatiques du monde.


Quand on parle de gaz à effet de serre, on pense à la pollution des usines et des transports, mais également l’élevage animal en produit.


(2) En 2006, un rapport de la FAO soulignait que l'élevage était responsable de 18 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) dans le monde, plus que l'ensemble du secteur des transports... Mais de nouveaux calculs effectués en 2009 par deux experts des questions environnementales auprès de la Banque mondiale démontreraient que l'élevage représenterait en réalité plus de la moitié des émissions mondiales de GES !

Une alimentation sans produits animaux émet de 7 à 15 fois moins de gaz à effet de serre qu'une alimentation qui contient de la viande et des produits laitiers.


(3) « Un kilo de veau par exemple c’est l’équivalent en dioxyde de carbone de 300 kilomètres de voiture », selon le journal Sciences et Avenir du mois de janvier 2010.


(4) La faim dans le monde

80% de l’alimentation animale proviennent de cultures qui conviendraient également à la consommation humaine : maïs, soja. A l’ère de l’élevage industriel, nos bêtes accaparent à elles toutes seules 60% de la production mondiale de céréales, soit 670 millions de tonnes ! Un volume qui suffirait amplement à nourrir les 850 millions d’êtres humains souffrant de malnutrition. En fait, d’un point de vue malthusien, la viande n’est pas «rentable». On estime qu’un végétarien consomme en moyenne 180 kilos de grains par an alors qu’un consommateur de viande en gaspille 930 kilos par an.


Pour alimenter les animaux d’où en va en tirer notre viande, des situations incohérentes se déchaînent dans les pays moins développés.


(5)

- Le Brésil a été contraint d’augmenter de 400% ses exportations de Soja entre 1977 et 1980, alors que dans le même temps 10.000 enfants y mourraient de faim chaque année, et qu’on y dénombrait, officiellement 38 millions de sous-alimentés.
- Au Sénégal, la culture d’arachide pour le bétail se fait aux dépends des cultures familiales et vivrières (haricot, mil, sorgho, etc.), et de 1980 à 1988 plus de 65.000 enfants sont morts de faim chaque année, pour une population de seulement 4,54 millions d’habitants.
- Tandis qu’en Thaïlande, 90% de la production de Manioc, principale ressource du pays, sont exportés pour nourrir les bêtes, destinées à l’alimentation pathogène et dégénérative des occidentaux non-végétariens. Pendant ce temps, 50.000 enfants sont morts de faim chaque année en Thaïlande, pays qui compte seulement 5,1 millions d’habitants.


Il faudrait donc penser à consommer moins de viande pour soigner ainsi notre planète et diminuer de l’énorme chiffre de morts par sous-nutrition et malnutrition.


BIBLIOGRAPHIE :


(1) Nom du site : PLEINE FORME AU NATUREL

Titre du document : Vous pouvez mieux manger !

Consultation : 27/02/10

Disponible : http://www.blogg.org/blog-31175-billet-vous_pouvez_mieux_manger_procent-252795.html


(2) Nom du site : NOTRE PLANÈTE

Titre du document : Élevage et émissions de gaz à effet de serre

Consultation : 24/02/10

Disponible : http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202_surconsommation_viande.php


(3) Nom du site : LINFO

Titre de la page : Maner moins de viande préserve l’environnement

Consultation : 26/02/10

Disponible : http://www.linfo.re/Manger-moins-de-viande-preserve-l-environnement


(4) Nom du site : NEOTROUVE

Titre de la page : Pourquoi la consommation de viande contribue à la faim dans le monde

Consultation : 28/02/10

Disponible : http://www.neotrouve.com/?p=21


BIBLIOGRAPHIE DE L'IMAGE:


Nom du site : NOTRE PLANÈTE

Titre de la page : Manger tant de viande est une abérration pour l' environnement et la santé

Consultation : 24/02/10

Disponible : http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202_surconsommation_viande.php

dimanche 14 février 2010

L'énergie éolienne et ses avantages

(1) De nos jours on commence á s'inquieter des effets de la raréfaction prochaine des énergies fossiles, c'est á dire des énergies non renouvelables et polluantes (comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel). Pour résoudre ce problème on envisage de développer les énergies renouvelables, qui sont, de plus respectueuses de l'environnement.

(2) Il y a cinq types d'énergies renouvelables: le soleil, la geothermie, l' eau, la biomasse et le vent.

(3) La production d'électricité à partir de l'énergie éolienne (c'est á dire lénergie du vent) est l'une des méthodes qui connaît la croissance la plus rapide dans le monde. L'énergie cinétique de l'air en mouvement est transformée en électricité par des éoliennes qui sont installées à des endroits où les conditions météorologiques sont les plus propices.

(4) L'utilisation de ce type d'énergie a plusieurs avantages:
* Elle est modulable et peut être parfaitement adaptée au capital disponible ainsi qu'aux besoins en énergie. Il n'y a donc pas d'investissements superflus. Cette modularité permet aussi de maintenir en fonctionnement la plus grande partie de l'installation lorsqu'une pièce est défectueuse.
* Les frais de fonctionnement sont assez limités étant donné le haut niveau de fiabilité et la relative simplicité des technologies mises en oeuvre.
* Le prix de revient d'une éolienne va probablement diminuer dans les années à venir suite aux économies d'échelle qui pourront être réalisées sur leur fabrication.
* Techniquement au point, les éoliennes sont rentables dans les régions bien ventées.
* La période de haute productivité, située souvent en hiver où les vents sont plus forts, correspond à la période de l'année où la demande d'énergie est la plus importante.

(5) Elle:
* préserve les ressources hydriques.
* est compatible avec d’autres utilisations des terres et peut servir de stimulus au développement de l’économie rurale.
* ne produit pas d’émissions nocives d’origine hydrique ni de déchets solides toxiques.
* est entièrement renouvelable, hautement fiable et très efficiente.
* est l’une des sources les plus économiques de nouvelle production d’électricité à grande échelle.
* devient de plus en plus économique à produire à mesure que des économies d’échelle sont réalisées et que le prix de l’électricité augmente.
* est créatrice d’emplois. On estime à 3 785 le nombre de personnes occupant des emplois dans l’industrie éolienne canadienne en 2006.
* favorise la croissance économique. En 2006, l’industrie éolienne a contribué 1,6 milliard de dollars au produit intérieur brut (PIB).
* constitue un attrait touristique pour les collectivités locales.
* crée des revenues supplémentaires pour les agriculteurs dont les terres sont louées.
* compense pour les émissions d’autres sources d’énergie, ce qui réduit notre apport aux changements climatiques mondiaux.
* Le fait d’utiliser l’énergie éolienne pour alimenter 200 foyers en électricité (2 000 000 KWh), au lieu de brûler du charbon, signifie que 900 000 kilogrammes de charbon demeureront dans le sol et que les gaz à effet de serre seront réduits annuellement de 2 000 tonnes, soit l’équivalent de retirer 417 voitures de la route ou de planter 10 000 arbres.

(1) L'utilisation de l'énergie éolienne est donc une énergie renouvelable très utile et elle a des avantages sur les plans environnementaux, économiques, sociaux et géopolitiques.


BIBLIOGRAPHIE DU TEXTE:

(1) Textes personnels.
(2) Nom du site: Planéte énergies.
Titre du document: Les énergies renouvelables.
Consultation: 13/02/10.
Disponible:
http://www.planete-energies.com/contenu/energies-renouvelables.html#
(3) Nom du site: Canmet Énergie.
Titre du document: Les énergies éoliennes.
Consultation: 13/02/10.
Disponible:
http://canmetenergy-canmetenergie.nrcan-rncan.gc.ca/fra/energies_renouvelables/energie_eolienne.html
(4) Nom du site: Inti.
Titre du document: Avantages, limites et inconvénients de l'énergie éolienne.
Consultation: 13/02/10.
Disponible:
http://www.inti.be/ecotopie/eolcrit.html#avantage
(5) Nom du site: Canwea.
Titre du document: L'énergie éolienne.
Consultation: 13/02/10.
Disponible:
http://www.canwea.ca/wind-energy/index7_f.php
BIBLIOGRAPHIE DE L'IMAGE:
Nom du site: Je consomme.
Titre du document: Economie d'énergie.
Consultation: 13/02/10.
Disponible:
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.jeconsomme.com/image/article/l_energie_eolienne_31.jpg&imgrefurl=http://www.jeconsomme.com/article/economiser_l_eau_en_recuperant_l_eau_pluviale_29.php&usg=__OyQ3jKPD_fRzV2h6sZKXPBcmNY8=&h=400&w=600&sz=39&hl=fr&start=1&um=1&itbs=1&tbnid=xlRnji6ujboDzM:&tbnh=90&tbnw=135&prev=/images%3Fq%3DENERGIE%2BEOLIENNE%26hl%3Dfr%26sa%3DN%26um%3D1